une ligne d’Hancock

vous en avez marre des superhéros trop supers pour être honnêtes? passez au super… sans plomb!

Hancock (comme les pneus, et comme le gouverneur du massachussets signataire de la déclaration d’indépendance des états-unis d’amérique) laisse des traces sur le macadam. et plus généralement en ville. dans les immeubles. dans la rue. sur les bagnoles. dans les journaux.  dès qu’il sauve quelqu’un, il ne peut pas s’empêcher de faire des dégâts (et pas qu’un peu!). tel un Hulk trop vert, un batman submergé de jokers, un spiderman sans fil, ou superman sans son slip, Hancock est un incompris.

alors il boit, il insulte les mémés, tripote les nanas, et fout des taloches aux sales mioches (et accessoirement aux méchants). et ses déboires sont balancés sur youtube.

et plus il sauve de gens, plus il fait de dégâts, et plus les gens le détestent. il voudrait pourtant bien leur coller la tête dans le cul de leur voisin, mais il se retient!

jusqu’au jour où quelqu’un qu’il a sauvé décide de le coatcher en remerciement.

 et là…

 

non, pas plus, ce serait gacher les surprises!

 

 

voici le premier bon film de l’été. un héros super, une bonne grosse dose d’humour, et un intrigue bien trouvée. les scènes d’actions s’enchaînent, et l’on ne s’ennuie pas. on regrettera peut-être que le filon n’ait pas été plus exploité, surtout dans la deuxième moitié du film. quelques flashs-backs, par exemple, sur la vie antérieure d’hancock n’auraient pas été de trop, à mon avis, et auraient pu donner lieu à des scènes très intéressantes.

dommage, car "hancock", super-héros révolutionnaire, aurait pu faire passer son statut de très bon film à celui de film culte.

 

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