Archive for juillet, 2008

enJeux Olympiques

mercredi, juillet 30th, 2008

"Donnez-nous les jeux, et tout ira mieux en Chine". Voilà ensubstance ce qu’avait pu dire le gouvernement chinois au comitéolympique.

évidemment, c’était tentant. tas de riz tentant. tas de rats tentés.

et les rats se sont jeté sur le riz.

bref. ne revenons pas sur les décisions.

 

voyons plutôt.

 

 

ce qu’on ne ferait pas pour que tout ailles mieux:

    – détourner des fleuves pour apporter de l’eau au village olympique et aux touristes:

lefleuve jaune (pas seulement de nom, apparemment) a été détourné de plusde 300 millions de m3 vers un lac proche de Pékin afin d’alimenter laville pendant les jeux. au détriment, bien sûr, de la concentration enpolluants, de la sécheresse, et des besoins des autres chinois quiauraient bien eu besoin de ces 300 millions de m3 de flotte (mêmepolluée).

 

    – détourner la pluie:

chosesubtile, quant on détourne un fleuve par manque d’eau, on cherche àtout prix à éviter… la pluie. logique. forts de la technologie deleurs amis russes, les autorités chinoises veulent garder la ville ausec pour ne pas perturber les jeux. pourtant un bon orage ne ferait pasde mal à la pollution de l’air, mais voilà, une épreuve annulée ouretardée et c’est la cata pour l’image de marque et la publicité. ce nesera donc pas de l’eau qui va tomber sur la tête des athlètes, maisdes… sacs de ciment (la technique utilisée par les russes consiste àbalancer du ciment (en poudre, off course, et non pas des blocs) dansles nuages afin de stopper le développement orageux et dissiper toutela flotte en suspension. à l’inverse, ils peuvent faire pleuvoir s’ilsveulent, avant que les nuages n’atteignent Pékin, avec de l’iodured’argent cancérigène sans danger pour la santé.

 

    – détourner les insectes:

çapart d’un bon sentiment, car les insectes, et surtout les mouches etles moustiques, c’est chiant. ça fait zinzin et ça vous tourne autourde la gueule, et quand ils ont commencés, ils n’arrêtent pas. alors àPékin, ils ont décidé de rayer la ville de la carted’enrayer le phénomène en balaçant des tonnes (des millions de tonnes,même) de produits chimique style Baygon vert, Catch, Mortis, and co,afin de tuer toutes les mouches. le gouvernement offre même 1000 yenspar 2000 mouches tuées! après la ruée vers l’or, la ruée vers l’ornoir, la ruée vers les soldes, voici la ruée vers les mouches… onnous parle de Jeux Olympiques Verts parce que les autorités chinoisesvont empêcher le premier pékin venu de sortir sa voiture, et donc depolluer la ville avec ses gaz d’échappement, et à côté de ça on met ensuspension pléthore de produits tous plus cancérigènes agréables au nez les uns que les autres. au moins, les athlètes sauront qu’ils ne respirent pas des gaz d’échappement…

 

    – détourner l’attention:

Les J.O. Verts… outre lalimitation du nombre de véhicules, on plante des fleurs, et on cultivedes algues vertes sur les plans d’eau olympiques. ah non, pardon! lesalgues vertes sont arrivées toutes seules grâce à (la baisse de) lapollution…

moi je dis, on devrait leur décerner la médaille de l’environnement. je vois bien la médaille d’argent aux USA. et oh, ne nous inquiétons pas, les français auraient bien la médaille de bronze (à moins qu’ils n’atterrissent au pied du podium, comme d’hab)…

virgin tonic

mardi, juillet 29th, 2008

pour ceux qui ont raté les tests proposés par la NASA afin d’aller un jour sur Mars, Richard Branson vous proposera sous peu, et moyennant finances (à peine 200.000 €), une petite compensation.

Richard Branson, c’est le patron de Virgin.

et aussi de sa filiale: Virgin Galactic.

 

 

depuis 4 ans, ses ingénieurs développaient en secret dans le désert californien le vaisseau-mère (ou lanceur) qui transportera l’avion du futur, à savoir un avion spatial. si le vaisseau-mère, lui, ne devrait pas aller plus haut que 15 km, l’avion tranportera ses passagers au 7ème ciel… pardon, jusqu’à plus de 100km d’altitude!

 

 

 

 

UMS EVE (c’est le nom du lanceur) a été dévoilé hier. en plus, elle est belle…:

 

je me rappelle ces bouquins ou films de SF ou les gens prenaient la fusée comme nous prenons aujourd’hui l’avion ou la voiture. comme un jour les premiers avions ont décollé, ou les premières voitures ont roulé, prenant à leur bord les gens les plus fortunés, d’ici 2 ans (les premiers vols commerciaux sont prévus pour fin 2009 – début 2010 !) une nouvelle ère dans l’histoire (et du tourisme) s’ouvrira.

tout est dans ce logo de la firme :

 

 

10 à 15mn en apesanteur… Ah! si j’avais 200.000 €… !Undecided

une ligne d’Hancock

mercredi, juillet 16th, 2008

vous en avez marre des superhéros trop supers pour être honnêtes? passez au super… sans plomb!

Hancock (comme les pneus, et comme le gouverneur du massachussets signataire de la déclaration d’indépendance des états-unis d’amérique) laisse des traces sur le macadam. et plus généralement en ville. dans les immeubles. dans la rue. sur les bagnoles. dans les journaux.  dès qu’il sauve quelqu’un, il ne peut pas s’empêcher de faire des dégâts (et pas qu’un peu!). tel un Hulk trop vert, un batman submergé de jokers, un spiderman sans fil, ou superman sans son slip, Hancock est un incompris.

alors il boit, il insulte les mémés, tripote les nanas, et fout des taloches aux sales mioches (et accessoirement aux méchants). et ses déboires sont balancés sur youtube.

et plus il sauve de gens, plus il fait de dégâts, et plus les gens le détestent. il voudrait pourtant bien leur coller la tête dans le cul de leur voisin, mais il se retient!

jusqu’au jour où quelqu’un qu’il a sauvé décide de le coatcher en remerciement.

 et là…

 

non, pas plus, ce serait gacher les surprises!

 

 

voici le premier bon film de l’été. un héros super, une bonne grosse dose d’humour, et un intrigue bien trouvée. les scènes d’actions s’enchaînent, et l’on ne s’ennuie pas. on regrettera peut-être que le filon n’ait pas été plus exploité, surtout dans la deuxième moitié du film. quelques flashs-backs, par exemple, sur la vie antérieure d’hancock n’auraient pas été de trop, à mon avis, et auraient pu donner lieu à des scènes très intéressantes.

dommage, car "hancock", super-héros révolutionnaire, aurait pu faire passer son statut de très bon film à celui de film culte.