arghroumf!

l'avantage d'un métier comme le mien, c'est qu'on est amené à voyager, ne serait-ce que chez nos voisins européens. les programmes de la communauté européenne lient assez fortement la région corse à s'associer à des pays méditerranéens (portugal, espagne, italie, grèce…).

en l'occurrence, cette semaine, c'était l'italie, avec la sardaigne et la toscane. direction la sardaigne. plus de 3h30 de route et 1h de bateau à l'aller, autant au retour.

mercredi, il faisait beau. quasiment pas de vent, ni de houle. tout allait bien. c'était un plaisir. et puis voir les bouches de bonifacio et les falaises depuis la mer est un régal.

vendredi, au retour, c'était une autre histoire. un fort vent d'ouest, avec des pointes à plus de 100km/h s'était levé. et la mer avec (forcément).  quand on nous a dit que le bateau (un petit ferry d'une centaine de mètres de long) risquait de ne pas partir, on a su que ce serait une grande partie de plaisir (cherchez bien, il y a de l'ironie dans cette phrase). et finalement, il est reparti.

putain, j'aurais préféré rester coincé le week-end en sardaigne…Money mouth

 

des creux de 5/6 mètres en moyenne, parfois 8. ça faisait longtemps que je n'avais plus pris le ferry dans ces conditions. et encore, les ferries que l'on prend pour aller sur le continent sont plus gros et plus stables. celui-ci était secoué comme un prunier, de haut en bas, de droite à gauche, d'avant en arrière…

j'ai du tenir 15 minutes à tout casser.

le reste, je l'ai passé à l'arrière, penché au-dessus de la rambarde (je me suis demandé plusieurs fois quand j'allais passer par-dessus bord, mais ça n'est pas arrivé).

je n'ai jamais été aussi heureux que quand on a enfin débarqué.

mais restait près de 3h de route pour rentrer à la maison (arghroumf!). et quand on est seul en bagnole avec une gueule de bois carabinée, on a envie de s'arrêter à un endroit et de dormir.

 

encore, ce dimanche, j'ai des cheveux qui poussent à l'intérieur.

 

vivement les prochains voyages! 

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