Archive for décembre, 2007

WALL-E (nouveau teaser)

vendredi, décembre 21st, 2007

j'avais déjà parlé du prochain pixar dans un précédent post. voici le nouveau teaser, et il me donne encore plus envie!

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=24170442 

je ne suis plus une légende

jeudi, décembre 20th, 2007

je suis allé voir le film "je suis une légende", hier.

 que dire?

bon, je vais commencer par être gentil: c'est un très bon film. une histoire plutôt bien menée, des effets très bien foutus, et un will smith intéressant dans les moments de délires parano de Robert Neville, un berger allemand attachant (ouais, je sais).  il y a de bons moments d'action, notamment une chasse à l'antilope à coups de GT500 dans les rues de new-york transformées en savane. un bon flip aussi lorsque l'on rencontre les enragés pour la première fois.

mais voilà: des enragés.

ont-ils seulement lu le bouquin de Matheson? ou ont-ils trop lorgné sur "28 days later"? parce que là y'a un souci. des gens contaminés par un virus de type "rage", ça fait un peu copié/collé du film précité…

car là où "je suis une légende" pèche, c'est là où il ne ressemble pas du tout au bouquin. c'est-à-dire… du début à la fin

exit les chasses aux vampires pendant la journée et le siège de la maison de Neville la nuit. exit les masturbations intellectuelles du seul survivant afin de ne pas se masturber tout court. Robert Neville est ici un ex-général de l'armée US qui tente de trouver un vaccin au virus. et la femme… la femme… bref: rien à voir! et la légende… la légende… rhâââ! mais pourquoi avoir démoli l'histoire originale à ce point! PUTAIN !!!!

sans dec!

toute l'ambiance distillée par Matheson disparait ici. certes, il y a une autre ambiance, bien flippante par moments, mais le message d'origine, bien subtil, s'est retrouvé… comment dire? ben il est plus là. tout simplement. une légende? mais quelle légende? légende mon cul! il n'est pas une légende pour les hommes, il est une légende pour les vampires (les vampires, pas les enragés!), bordel! c'était pas compliqué à comprendre et à retranscrire sur pellicule, quand même?!

 

bref.

ceci dit, j'ai passé un bon moment (sisi, c'est vraiment vrai). sauf que j'étais un peu énervé à la fin. parce que ça ne devait pas se terminer comme ça.

et ça, c'est TRES dommage. 

 

je n'aurais donc qu'un conseil à donner (ou plutôt 2):

– si vous n'avez jamais lu "je suis une légende", de Matheson, et que ce genre de film vous branche, vous allez adorer. mais LISEZ LE LIVRE ENSUITE! il est 10 fois mieux!

– si vous avez déjà lu "je suis une légende", ne vous attendez pas à une retranscription fidèle ou vous allez être horriblement déçu! si vous y allez dans cette optique, vous aurez envie de flinguer le scénariste. allez-y plutôt en vous disant que c'est juste un film de zombies de plus, qui lorgne beaucoup sur "28 days later".

t’as bou?

lundi, décembre 17th, 2007

je voulais parler de deux choses aujourd'hui.  je n'aborde pas souvent le sujet de mes projets d'écriture, alors une fois de temps en temps ça fait pas de mal.

la première chose, c'est qu'en ce moment je n'écris pas beaucoup. une grosse baisse de régime depuis quelques mois. seulement 2 nouvelles écrites coup sur coup (pour des AT de Griffe d'Encre). 1 nouvelle en standby depuis 6 mois ou presque. 2 romans qui rament (1 plus que l'autre, mais quand même ça avance vraiment pas vite). la scénarisation BD de mon premier roman achevé au point mort. et des idées qui passent sans vraiment s'arrêter… 

ça me fait un chouia peur.

mais au moins je sais pourquoi: je m'abrutis devant des séries tv (très bien de surcroît, croyez pas que je m'affale devant "sous le soleil", nan mais!), et internet (ce que je suis en train de faire, d'ailleurs…), au détriment de la lecture (même pas un bouquin par mois, et encore je suis gentil). la faute à une certaine fatigue, contre-coup de mes retrouvailles avec le boulot, et qui s'accumule de semaine en semaine. aucune plainte là-dedans, car il y a un manque de volonté de ma part (couche-tard, lève tôt, rentre tard, pas envie de trop réfléchir ensuite, et deux écrans qui pètent les yeux… bref une hygiène de vie au top niveau). depuis quelques jours, j'essaie de me reprendre, et je me force à reécrire. ça va revenir. et puis ça fera partie de mes bonnes résolutions 2008!

 

second point: ma remise à l'écriture ma fait prendre conscience d'une chose sur l'un des deux romans (celui que je crois le plus ambitieux) que j'ai repris: je jeté les tabous à la poubelle. certains personnages de plus ou moins 15 ans qui parlent cul et baise, et qui pratiquent,  certes ça fait plus "naturel" (encore que le contexte de l'histoire l'est moins). et ça ne concerne pas que ce sujet. la question, c'est que j'avais jamais fait ça avant. je sais pas pourquoi ça n'était pas au programme (peut-être un peu de pudeur vis à vis des membres de ma famille qui pourraient me lire), et j'ai  compris que ça pourrait le devenir subitement. ça permet d'aller plus loin dans la psychologie des personnage que des mentalités édulcorées ou trop stéréotypées. je me mets dans la tête d'untel: comment pense-t-il? que dit-il de ce qu'il pense? comment le dit-il? pourquoi le dit-il? pas que je n'avais pas essayé de fouiller mes précédents personnages (j'en étais même globalement satisfait). mais avec le recul je me dis: "putain c'était pas ça du tout!"

 alors qu'est-ce qu'il se passe?

aucune idée. ça doit venir de moi, sûrement. et peut-être aussi certaines lectures venues d'outre-manche ou d'outre-atlantique dont je parlerais dans de futurs posts.

 

bref.

work in progress. 

pub (lication) 3, voire 4

lundi, décembre 10th, 2007

tout bô, tout chô, tout plein d'encre (la fôte à la mascotte, c'est sûr!). voilà la dernière production "Griffe d'Encre": "la Terre" ("les éléments: tome 1") !  

 whouaaaaaa!

*bave*

 

mais pourquoi que j'en parle? bah parce que votre humble (aujourd'hui en l'occurrence pas trop) serviteur fait partie des auteurs qui ont participé à cette anthologie. 

"L'Absente".

une sombre histoire de SF, encore. j'ai pas pu m'en empêcher. c'était plus fort que moi. j'ai entendu le nom de ma planète (même si parfois je me demande si c'est bien de celle-ci que je viens).  alors Ben a fait un rêve. qu'en penses-tu, Brice? n'y a-t-il pas comme une odeur? un souvenir? quelque chose de latent. de l'attente. tellement longue, que je me demande si elle n'est pas absente…

 

 

arghroumf!

dimanche, décembre 9th, 2007

l'avantage d'un métier comme le mien, c'est qu'on est amené à voyager, ne serait-ce que chez nos voisins européens. les programmes de la communauté européenne lient assez fortement la région corse à s'associer à des pays méditerranéens (portugal, espagne, italie, grèce…).

en l'occurrence, cette semaine, c'était l'italie, avec la sardaigne et la toscane. direction la sardaigne. plus de 3h30 de route et 1h de bateau à l'aller, autant au retour.

mercredi, il faisait beau. quasiment pas de vent, ni de houle. tout allait bien. c'était un plaisir. et puis voir les bouches de bonifacio et les falaises depuis la mer est un régal.

vendredi, au retour, c'était une autre histoire. un fort vent d'ouest, avec des pointes à plus de 100km/h s'était levé. et la mer avec (forcément).  quand on nous a dit que le bateau (un petit ferry d'une centaine de mètres de long) risquait de ne pas partir, on a su que ce serait une grande partie de plaisir (cherchez bien, il y a de l'ironie dans cette phrase). et finalement, il est reparti.

putain, j'aurais préféré rester coincé le week-end en sardaigne…Money mouth

 

des creux de 5/6 mètres en moyenne, parfois 8. ça faisait longtemps que je n'avais plus pris le ferry dans ces conditions. et encore, les ferries que l'on prend pour aller sur le continent sont plus gros et plus stables. celui-ci était secoué comme un prunier, de haut en bas, de droite à gauche, d'avant en arrière…

j'ai du tenir 15 minutes à tout casser.

le reste, je l'ai passé à l'arrière, penché au-dessus de la rambarde (je me suis demandé plusieurs fois quand j'allais passer par-dessus bord, mais ça n'est pas arrivé).

je n'ai jamais été aussi heureux que quand on a enfin débarqué.

mais restait près de 3h de route pour rentrer à la maison (arghroumf!). et quand on est seul en bagnole avec une gueule de bois carabinée, on a envie de s'arrêter à un endroit et de dormir.

 

encore, ce dimanche, j'ai des cheveux qui poussent à l'intérieur.

 

vivement les prochains voyages!